Kim Vaessen, PDG de Climatrix
Comment tout a commencé ? Sous le toit de l’entreprise de ses parents, avec une poignée de collaborateurs. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Une entreprise en pleine croissance, employant plus de 20 collaborateurs et installée dans des locaux neufs et modernes. Bienvenue chez Climatrix, le résultat d’une ambition qui a germé il y a un peu plus de dix ans dans le cœur d’entrepreneuse de Kim Vaessen.
En 2022, nous soufflons officiellement nos 10 bougies. Un anniversaire que Climatrix, à Dilsen-Stokkem, a déjà pu célébrer l’année dernière. Pourtant, les véritables festivités ne sont au programme que cette année chez ce spécialiste du chauffage par le sol, les murs et les plafonds. Rejoignez le club ! 😉
À la tête de cette jeune entreprise très ambitieuse : Kim Vaessen. Née dans une famille d’entrepreneurs, de son père à sa mère, en passant par son frère, ses oncles et ses cousins. Son père a fondé Rofix, une société qui fabrique des systèmes de fixation pour radiateurs. Après ses études de marketing, l’entreprise familiale tendait les bras à Kim, mais son père l’a encouragée à aller d’abord voir ailleurs.
« Il voulait me faire découvrir ce que l’on ressent en travaillant pour quelqu’un d’autre, loin de la famille. J’ai commencé dans le secteur de l’intérim, une expérience très enrichissante sur laquelle je reviens toujours avec beaucoup de plaisir. Mais dès qu’un poste s’est libéré chez Rofix, j’ai tenté ma chance. »
« Certes, travailler avec mes parents sous le même toit n’était pas toujours une évidence, mais cela a contribué à faire de moi l’entrepreneuse que je suis aujourd’hui. Parallèlement, il y a eu l’émergence des systèmes à basse température en 2009 et 2010. À cette époque, le marché des radiateurs déclinait déjà depuis un certain temps. Le chauffage par le sol et consorts gagnaient rapidement en popularité. Cette nouvelle technologie a d’ailleurs suscité chez moi des visions et des idées passionnantes ; je devais donc choisir : prendre le train en marche ou rater complètement le coche. »
« Mon père voulait essayer de surfer sur cette vague. Nous avons donc d’abord créé ensemble un département distinct au sein de son entreprise, qui se consacrait exclusivement à cette nouvelle technologie. Mais nous avons vite senti que cela ne fonctionnerait pas de cette manière. J’avais une vision spécifique et je ne pourrais la concrétiser qu’en créant ma propre entreprise. J’ai donc loué un bureau et un entrepôt, et c’est ainsi qu’en 2011, Climatrix est officiellement née. »
Le sang d’entrepreneur, on l’a ou on ne l’a pas. « J’ai adoré voler de mes propres ailes, imprimer ma propre marque sur le marché. »
Comment Kim Vaessen a-t-1le vécu sa première décennie en tant qu’entrepreneuse ? « Je suis quelqu’un qui vit les choses intensément. En tant que jeune entrepreneuse, je pouvais être extrêmement euphorique en décrochant un nouveau gros client. En même temps, je n’avais pas encore acquis l’expérience nécessaire pour me prémunir contre les aspects moins plaisants qui peuvent survenir. »
« Ainsi, après quelques années, nous avons dû faire face à un sérieux revers professionnel qui aurait pu hypothéquer l’avenir de Climatrix et de nos collaborateurs. Du jour au lendemain, un certain nombre d’employés, de clients et d’idées fortes s’étaient volatilisés. Un coup de tonnerre dans un ciel serein, comme on dit. Sans entrer dans les détails : cela a été un coup dur et a entamé mon assurance pendant un moment. »
« Mais il faut croire que nous bénéficiions à ce moment-là d’un bon karma. Car peu de temps après, les affaires ont soudainement repris de plus belle. En continuant à croire en ce que nous avions bâti ensemble, en continuant à nous motiver mutuellement. Grandir en tant qu’entrepreneur, c’est franchir plafond après plafond, même si certains peuvent s’avérer particulièrement difficiles à percer. »
Quels sont, selon Kim, les principaux ingrédients du succès pour un entrepreneur ? « Apprendre. Garder les yeux et les oreilles ouverts, même au-delà de son propre secteur. Et continuer à discuter avec ses collègues. Que quelqu’un veuille partager quelque chose de professionnel ou de personnel, ma porte est toujours ouverte. Et chaque matin, je fais moi-même le tour de l’entreprise pour souhaiter le bonjour à tout le monde. »
« Et aussi celui-ci : sachez vous entourer de bons conseillers. Un management solide autour de vous, un conseil consultatif, des amis entrepreneurs qui connaissent le monde. Et cela commence de toute façon par la construction d’un réseau solide. »
Une entrepreneuse désormais expérimentée comme Kim Vaessen connaît-elle encore des moments de stress ? « Absolument. Mais c’est nécessaire, je pense. Un stress sain est aussi un signe de passion, cela vous permet de rester vigilant. C’était déjà le cas pendant mes humanités. Je jouais alors au badminton au niveau national et je me souviens que j’étais très nerveuse avant chaque match. Mais cela faisait aussi de moi une meilleure joueuse. »
Enfin, reste-t-il du temps pour les loisirs chez les Vaessen ? « Pendant la période du corona, j’ai commencé le cyclisme avec mon mari et mon fils. J’aime aussi énormément lire, surtout des livres sur l’entrepreneuriat et tout ce qui s’y rapporte. Le travail ne me quitte donc jamais tout à fait, même si je considère cela plutôt comme une détente. En effet, je m’amuse chaque jour au travail, même si cela devient plus intense chaque année : des missions plus nombreuses et plus importantes, plus de clients. Mais une fois que cette bonne dynamique est là, je veux y rester le plus longtemps possible et simplement en profiter pleinement. »
Les ambitions d’Expliciet pour Climatrix
Après 10 ans de Climatrix, nous avons estimé qu’il était temps de donner un nouveau visage à l’entreprise. Lorsque les clients arrivent chez nous, l’image globale doit être cohérente, tant sur le plan visuel que sur le fond. C’est pourquoi nous avons fait appel à Expliciet pour élaborer un rebranding, comprenant notamment un nouveau logo, un nouveau site web et de nouvelles brochures. Notre parcours client doit bientôt être à nouveau parfaitement au point.